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Pour la première fois, lors de la vente aux enchères de Toques et Clochers, deux fûts de chardonnay du territoire de Couiza étaient proposés à la vente. Ces deux fûts provenaient d'une parcelle de vigne cultivée au Soula et appartenant à Annie et Pierre Fuentes, deux Couizanais bien connus.
Et pour la petite histoire, un de ces fûts trouva preneur auprès d'un groupe de Couizanais, qui attend avec impatience le moment de déguster ce nectar.
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La 21 e édition de la grande fête "Toques et clochers" a fait, le plein d'amateurs de vins chez les Ducs de Joyeuse. Visite de la ville et dégustations ont ravi les milliers de participants. Aujourd'hui, place à la vente aux enchères des fûts.

C'est sous un vent à décorner les licornes que c'est ouvert la 21e édition de Toques et Clochers, au thème féerique.
Première pause au point verre. Et le tour de la ville.
Les caveaux, nombreux, mettent en avant terroirs et oeuvres d'art.
Avant que la fête ne batte son plein dans les ruelles couizanaises,
il faut remettre la clé de Toques et Clochers.
Cette remise de clé ne s'est pas faite en prose.
Jacques Hortala, maire de Couiza, s'est exprimé en vers, s'appuyant sur son territoire de "troubadours et de trouvères".
Il a assuré que les Couzanais allaient "honorer la gueuze".
Bernard Calvel, son homologue malrassien a répondu que si, à Couiza on parlait en vers, "à Malras, en territoire océanique, toute phrase rame".
"Pour vendre plus, il faut boire plus"Après cet échange de serrures, la clé a ouvert le bal des clochers. Une parade étoffée qui a vu s'ajouter aux bannières et clochers une palette de couleurs pour représenter les rencontres artistiques, une toque pour les chefs et un pressoir à l'effigie des compagnons vignerons de Flandry.
Après le défilé, place aux discours officiels. Jacques Hortala a dédié cet événement à Jean Castel et Jean-Pierre Cathala. Il a aussi souhaité ajouter que "lorsque Pierre Mirc est venu me proposer, en mai 2008, d'accueillir Toques et clochers, nous n'étions ni préparés ni sûrs de faire face à ce défi". Le maire a aussi salué le fait que Couiza soit mise en avant, car "depuis 20 ans, aucune commune du canton n'avait part icipé". Pierre Mirc, président du Sieur d'Arques est allé chercher dans l'histoire des ducs de Joyeuse l'attachement de Couiza à la vigne, une histoire de grands hommes, donc. Avec un certain Guillaume de Joyeuse, qui aurait été grand consommateur du breuvage pétillant et qui menait "des combats de bulles" en encourageant les soldats à coup de blanquette. Jean-Paul Dupré, député de l'Aude, a ajouté que si le chapeau et la chaussure représentaient les industries passées "il faut se tourner vers l'avenir. Comptons sur nous-mêmes et nous assurerons la victoire économique ". Quant au maître de cérémonie, Henri Mariou, il a souhaité conclure les discours par un conseil avîné, "pour vendre plus, il faut boire plus... dans les maisons de retraites, les collèges...".
A la vôtre !
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